jueves, junio 29, 2006

Lucinita rigole


No hay nada mas lindo para un padre, que la primera sonrisa de su hijo....
Il n'y a rien de plus joli pour un père que le premier sourire de son enfant...
Nuevas fotos de Lucinita aquí
Nouvelles photos de Lucinita ici

Citado¡, una agradable sorpresa¡

Anoche, revisando bibliografía sobre mi tema de investigación, me bajé una tesis doctoral reciente de la página del CNRS Francés y me puse a leerla. De repente me sorprendo cuando veo mi nombre y es que estaban haciendo referencia a un trabajo mío. Además la referencia era positiva, la autora de la tesis había hecho una comparación de mi propuesta contra otra, y la mia salió ganando. Lo bueno es que no me lo esperaba¡¡¡ Ojalá y me pase muchas veces más¡¡¡

miércoles, junio 28, 2006

Entretien avec Raul Reyes à l'Huma

L'Humanité
"Nous aspirons à la réconciliation...mais le président Uribe a rompu le dialogue. »

Colombie . Raul Reyes est commandant des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Il explique à notre envoyée spéciale les raisons de la lutte armée de son organisation. Le numéro 2 de la guérilla nous parle d’Ingrid Betancourt, retenue comme otage depuis quatre ans, et qui, nous assure-t-il, « va bien ».

Colombie, envoyée spéciale.

Le président Alvaro Uribe a évoqué un possible échange humanitaire entre les otages et les membres de la guérilla prisonniers. Êtes-vous disposé à négocier ?

Raul Reyes. Nous avons proposé de démilitariser deux municipalités mais Alvaro Uribe a refusé. La direction des FARC en a pris bonne note et en a proposé deux autres : Pradera et Florida, dans le Valle del Cauca. Les opérations militaires se sont poursuivies. Mais nous continuons dans la voie du dialogue et de la paix. Nous avons parlé de ces blocages avec les pays amis dont la France et la Suisse. Le gouvernement espagnol est également dans ce groupe.

Quelles sont les conditions de l’échange et combien d’otages sont-ils concernés ?

Raul Reyes. Pour des raisons de sécurité de nos forces et des prisonniers, les FARC ne dialogueront pas s’il n’y a pas démilitarisation de deux municipalités. Ce gouvernement passe son temps à renier ses promesses, à offrir de l’argent et à assassiner. La confiance est perdue.

Supposons qu’il y ait démilitarisation...

Raul Reyes. Personne ne peut garantir qu’un accord soit signé en soi. Il faut un processus. Les FARC sont disposés à délivrer Ingrid Betancourt, les trois agents de la CIA, tous les commandants et les policiers prisonniers retenus depuis plus six ans, des dirigeants politiques comme les députés du Valle del Cauca. Cela concerne à peu près cinquante personnalités. Nous demandons en échange la libération de tous les guérilleros et guérilleras qui, au moment de la signature de l’accord, se trouvent privés de liberté, y compris Simon Trinidad et Sonia, extradés aux États-Unis.

Comment va Ingrid Betancourt ?

Raul Reyes. Ingrid Betancourt va bien. Bien dans la mesure de l’environnement dans lequel elle se trouve. Ce n’est pas facile quand on est privé de liberté. Mais c’est une femme intelligente, affable... Elle n’a jamais été capturée parce qu’elle est française et encore moins à des fins économiques. Elle l’a été pour obtenir la libération de quelque 500 guérilleros. Cela entraîne des implications, des préoccupations. Elle voit qu’Uribe n’est pas intéressé par un échange humanitaire. Il a tout fait pour employer la force sans se préoccuper du fait que les prisonniers peuvent être tués au cours de ces sauvetages. Uribe réélu, les prisonniers voient s’éloigner la possibilité d’un accord. C’est une situation stressante. Mais aussi pour nos camarades en prison. Simon Trinidad se trouve en isolement total aux États-Unis. Les guérilleros, les prisonniers politiques et leurs familles respectives, tous attendent un accord humanitaire.

Peut-on la voir ?

Raul Reyes. Ceux qui veillent sur elle la voient. Moi non plus, je ne la vois pas...

Au-delà de l’échange humanitaire, comment comptez-vous parvenir à un accord de paix plus général ?

Raul Reyes. Pour obtenir la paix, il faut un gouvernement sérieux, responsable qui en ait la volonté. Nous avons proposé pour dialoguer la démilitarisation de deux départements : le Caqueta et le Putumayo. Que le gouvernement combatte tant qu’il le veut mais qu’il démilitarise une zone pour discuter avec une marge de sécurité. Lors du gouvernement d’Andres Pastrana (1998-2002), nous sommes parvenus à signer l’agenda des douze points (programme visant à l’amélioration de la situation politique, économique et sociale du pays - NDLR). Mais Uribe a décidé de rompre avec tout cela. Il en a donc fini avec le dialogue. Et de qualifier les FARC de terroristes. Le futur est dans la recherche de la paix, mais la paix sans la faim, une paix pour la justice sociale, la liberté, la souveraineté et le respect du peuple.

Dans ces conditions que vous inspire la - réélection d’Alvaro Uribe ?

Raul Reyes. Sa victoire est un feu d’artifice. Le fait le plus significatif est l’abstention (65 %). Aucun des candidats n’est parvenu à motiver les 26 millions d’électeurs. Les problèmes économiques et structurels persistent ainsi que la dépendance vis-à-vis des États-Unis. Le nouveau gouvernement est minoritaire, et donc illégitime. Un fleuve de dollars issu du patrimoine national mais également du narco-trafic des paramilitaires a irrigué la campagne d’Uribe. Ce gouvernement a obtenu également des votes sur la base de pressions, de menaces et de chantages. La crise est énorme.

Le président Uribe se targue de la « démobilisation » des paramilitaires...

Raul Reyes. C’est une pseudo-réinsertion. Dans les faits, c’est la légitimation du paramilitarisme, l’institutionnalisation du terrorisme d’État. Mettant à profit cette situation, les « paras » blanchissent les dollars issus du narco-trafic.

On vous reproche également de verser dans le narco-trafic...

Raul Reyes. Notre financement provient de l’impôt révolutionnaire. La séance plénière de notre état-major a approuvé et rendu publique, en 2000, une loi dite de « contribution ». Elle stipule que les personnes qui possèdent plus d’un million de dollars doivent apporter 10 % à la lutte révolutionnaire. Nous ne vérifions pas l’origine du capital, s’il provient du commerce de café ou du blanchiment de l’argent.

Et dans les départements où les plantations de coca sont importantes ?

Raul Reyes. Les FARC ne demandent pas d’impôts aux paysans cultivateurs de coca, de soja ou de café. La loi s’adresse à ceux qui ont un grand patrimoine. À l’origine les FARC interdisaient, là où nous possédions des fronts, que les gens cultivent la coca. Mais c’est devenu un problème social. Les paysans nous disaient : « Vous luttez pour nous, mais si vous nous empêchez de planter la coca, de quoi allons-nous vivre ? » Nous avons dû changer de politique. L’ennemi dit que nous les contraignons à cette culture. La réalité, c’est que les gens n’ont pas d’autres moyens pour survivre. Depuis l’application du modèle néolibéral, le café a cessé d’être le premier produit de l’économie, faute de pouvoir rivaliser avec des cafés moins cher. Des paysans ont déclaré qu’ils étaient prêts à arracher les plantations si le gouvernement leur garantissait une économie alternative. Nous les soutenons dans cette volonté.

La gauche est devenue la deuxième force politique. Quel regard portez-vous sur ce résultat ?

Raul Reyes. Le résultat du Pôle démocratique alternatif (PDA) est d’autant plus appréciable qu’il a dû mener campagne en surmontant beaucoup de difficultés, de persécutions. La construction d’une force alternative à la droite est un bon principe. Une gauche conséquente, combative, doit germer en faveur des intérêts de la nation, de la conquête du gouvernement et du pouvoir.

N’est-ce pas contradictoire que de s’affirmer pour la paix les armes à la main ?

Raul Reyes. Les FARC se défendent d’une guerre que l’État a déclenchée contre le peuple. Nous sommes issus du peuple. Des jeunes, des femmes et des hommes révolutionnaires, communistes, nous rêvons d’une nouvelle Colombie démocratique, pluraliste, construite en adéquation avec le XXIe siècle. Où les enfants ne meurent plus de faim dans les rues, où les États-Unis ne piétinent plus notre souveraineté. Une Colombie où il existerait une redistribution égalitaire des richesses, où l’on respecterait les droits des indigènes, de la jeunesse, des femmes et des personnes âgées.

On accuse également les FARC d’être responsables d’exactions.

Raul Reyes. On nous accuse de tout. Mais l’on ne peut pas nous accuser de trahir les idéaux colombiens. Nous ne nous soumettrons pas à la bourgeoisie et à l’oligarchie colombiennes. Il y a des régions où les services de renseignement militaire sont de mèche avec les paramilitaires. Ceux-là se font passer pour des civils et assassinent des amis des FARC et au-delà. Lorsque nous arrivons dans ces régions, nous les chassons. La lutte des FARC n’est pas contre les civils. Dans la guerre, il y a des « dommages collatéraux ». Cela ne devrait pas exister mais dans la pratique... Lamentablement, il faut aussi reconnaître que des erreurs ont été commises. Il faut trouver les solutions pour éviter qu’elles ne se reproduisent.

Toutes les guérillas d’Amérique centrale ont déposé les armes et se sont réinsérées dans la vie politique légale. Pourquoi pas en Colombie ?

Raul Reyes. Il n’y a pas d’autres manières de lutter. Lorsque les FARC ont signé un accord de paix en 1984, avec le gouvernement de Belisario Betancur, nous avons lancé l’Union patriotique, avalisée par le gouvernement. L’ultradroite, celle-là même qui gouverne avec Uribe, a assassiné les dirigeants de l’UP à commencer par Jaime Pardo Leal et Bernardo Jaramillo, candidats à la présidentielle, sans compter les milliers de militants tués. Les FARC ne luttent pas pour elles. Nous demandons des solutions aux problèmes qui affectent la société colombienne, exclue de l’exercice du pouvoir, réprimée par l’appareil d’État, exploitée par les multinationales et l’appareil gouvernemental. Pour les FARC, les armes, imposées par nos ennemis, sont un moyen pas une fin. Nous aspirons plus tôt que tard à une Colombie différente, à un gouvernement pluraliste de réconciliation nationale.

Entretien réalisé par Cathy Ceïbe

martes, junio 27, 2006

Mensajes electorales mejicanos...

Ya estoy fastidiado de recibir mensajes electrónicos a favor de Calderon, candidato a la presidencia de Mejico. Que tengo yo que ver con las elecciones de Mejico lindo y querido?.
Ahora me mandaron un mensaje diciendo que el Chavo y el Chapulin (Chespirito) apoyan a Calderon. Ya logran pasar mi filtro anti-spam. Que fastidio¡¡¡¡. Bueno, ese es el mas sano de los mensajes. La mayoría es campaña sucia contra Lopez Obrador. De bastante bajo nivel la campaña mejicana.

Lo que le falta a España...




De nuevo España pierde en el Mundial de Futbol.
Cuando discutía esto con mis amigos españoles siempre les decía que era lo que tenían que hacer para que España gane un mundial:
  1. Nacionalizar por lo menos a un par de negritos. Para darles mas potencia. Ya tienen uno y aunque es chiquito cuando lo ponen a jugar mejoran...
  2. Poner a la mamá de un jugador de Director Técnico. Las mamás son muyyy importantes en la sociedad española....
Aunque no lo crean, algunos amigos españoles estaban de acuerdo conmigo...

jueves, junio 22, 2006

¡Mesias asegurado!. Solo en Inglaterra

BBC
Y las vírgenes quedaron sin seguro
Embarazada
Se cree que las hermanas integran una comunidad cristiana en la ciudad escocesa de Inverness.
Una compañía británica de seguros retiró la cobertura a tres hermanas escocesas que aseguraron su virginidad "en caso de una segunda venida de Jesucristo".

Las mujeres, que no fueron identificadas y que presuntamente integran una comunidad cristiana en la ciudad de Inverness, venían pagando una póliza desde el 2000 para asegurarse si quedaban embarazadas "por intervención divina".

La firma britishinsurance.com confirmó la existencia de la póliza por un valor de US$1,83 millones aunque dijo que debido a quejas revisó sus políticas y procedió a cancelarla.


La Iglesia Católica se mostró furiosa por lo que estuvimos haciendo. Cancelamos la cobertura por el furor que estaba causando
Simon Burgess, britishinsurance.com

La cobertura incluía los costos de crianza del Mesías en caso de una concepción virginal.

La compañía se especializa en seguros contra accidentes y en casos de desempleo.

El director de la firma, Simon Burgess, declaró: "Existía la preocupación de que no tuviésemos suficientes fondos, si ocurría la concepción virginal, para cuidar y criar al Mesías".

Según Burgess, "a veces tenemos requerimientos extraños. Este ha sido el más extraño de todos".

La decisión de cancelar la cobertura no pretende "ofender a nadie", manifestó la empresa.

Las pruebas

Los términos del seguro establecían que las tres vírgenes aportaran las pruebas de que habían dado a luz al Mesías.

Las hermanas pagaban unos US$180 al año y las primas del seguro eran donadas a instituciones de caridad, de acuerdo con Burgess.

Si embargo -añadió- "la Iglesia Católica se mostró furiosa por lo que estuvimos haciendo. Cancelamos la cobertura por el furor que estaba causando".

La Iglesia Católica en Escocia rechazó comentar sobre el caso.

Washington, asustado?

Washington: "claro y persuasivo"


Crispin Thorold
BBC, Naciones Unidas



El canciller de Venezuela habla con la BBC

La BBC tuvo acceso a un documento que Estados Unidos circuló en medios diplomáticos, en el que solicita el voto en contra de la intención de Venezuela de convertirse a finales de año en miembro no permanente del Consejo de Seguridad de la ONU.

Washington ha venido reiterando su oposición a Caracas y su apoyo al otro candidato latinoamericano, Guatemala; sin embargo, el uso de tal comunicado generó muestras de inquietud en los círculos de la diplomacia internacional.


Venezuela ha mostrado que le interesa más entorpecer los asuntos internacionales que trabajar constructivamente para conseguir objetivos comunes
Comunicado de EE.UU.

El presidente de EE.UU., George W. Bush, y su homólogo venezolano, Hugo Chávez, nunca coincidirán en sus puntos de vista ideológicos, pero una intervención tan explícita de Washington en las próximas elecciones del Consejo de Seguridad no puede menos que crear preocupación en Naciones Unidas.

El comunicado diplomático dice: "Venezuela ha mostrado que le interesa más entorpecer los asuntos internacionales que trabajar constructivamente para conseguir objetivos comunes".

Posición clara

El texto advierte que el próximo Consejo de Seguridad encarará temas tan trascendentales como el diferendo por el programa nuclear iraní y la búsqueda de la paz en Sudán.


Nos preocupa sobremanera que Venezuela busque destruir el trabajo del Consejo de Seguridad y lo utilice como tribuna ideológica en vez de plataforma para solucionar problemas
Comunicado de EE.UU.

El documento añade: "Nos preocupa sobremanera que Venezuela busque destruir el trabajo del Consejo de Seguridad y lo utilice como tribuna ideológica en vez de plataforma para solucionar problemas".

En defensa de la candidatura de Guatemala, alega que ese país "ofrece una alternativa viable y disfruta de apoyo sustancial en América Latina".

Además, "Guatemala se benefició de la mediación de la ONU y la asistencia de las Fuerzas de Paz y ahora contribuye con efectivos en seis operaciones de mantenimiento de la paz en varias partes del mundo".

Un diplomático experimentado en temas de Naciones Unidas reaccionó diciendo que no recordaba un comunicado similar relacionado con elecciones al Consejo de Seguridad.


Un embajador de un país latinoamericano advirtió que Washington corre el peligro de convertir a Chávez en un Fidel Castro con petróleo.

Un embajador de un país latinoamericano advirtió que Washington corre el peligro de convertir a Chávez en un Fidel Castro con petróleo.

Cuando se le preguntó si su oficina había emprendido gestiones diplomáticas con otros países sobre el tema de la candidatura venezolana, el embajador de EE.UU. ante la ONU, John Bolton, respondió que ellos habían expresado su posición muy claramente. Y también de manera muy persuasiva.

miércoles, junio 21, 2006

Lista actualizada de las Bushadas. Por: Umberto Eco.

Frases célebres de Bush
UMBERTO ECO*

Con los vientos de guerra que soplan, estamos en manos del hombre más poderoso del mundo: George W. Bush. Y es que, hoy en día, nadie pretende, como sostenía Platón, que los estados sean gobernados por filósofos, pero al menos no estaría mal que estuviesen en manos de personas con ideas claras.
Vale la pena consultar en Internet el sitio www.bushisms.com, donde se recogen las frases célebres de Bush. Entre ellas he espigado las siguientes, sin fecha ni lugar:
«Si no hacemos la guerra, corremos el riesgo de fracasar».
«No es la contaminación la que amenaza el medio ambiente, sino la impureza del aire y del agua».
A los periodistas
«Debería preguntarle al que me hizo la pregunta. No tuve oportunidad de preguntarle al que me hizo la pregunta. ¿De qué pregunta se trata?». (Austin, Texas, 8-01-01).
«Pienso que si usted sabe lo que cree, será mucho más fácil responder a su pregunta. No puedo responder a su pregunta». (Reynoldsburg, Ohio, 4-10-00).
«La mujer que sabía que sufrí dislexia. ¿Cómo lo sabía, si yo nunca me entrevisté con ella?». (Orange, California, 15-09-00).
Política
«La ilegitimidad es algo de lo que tenemos que hablar en términos de no tenerla». (20-05-96).
«Creo que estamos en un camino irreversible hacia más libertad y democracia. Pero las cosas pueden cambiar». (22-05-98).
«Estoy atento no sólo a preservar el poder ejecutivo para mí, sino también para mis predecesores». (Washington, 29-01-01).
«Estamos empeñados en trabajar con ambas partes para llevar el nivel de terror a un nivel aceptable para ambas partes». (Washington, 2-10-01).
«Sé que en Washington hay muchas ambiciones. Es natural. Pero espero que los ambiciosos se den cuenta de que es más fácil triunfar con un éxito que con un fracaso». (Entrevista a la Associated Press, 18-01-01).
«La cosa más grande de América es que cada uno debería votar».(Austin, 8-12-00).
«Queremos que cualquiera que pueda encontrar un trabajo sea capaz de encontrar un trabajo». (Programa 60 minutos II, 5-12-00).
«Es importante entender que hay más intercambios comerciales que comercio». (Cumbre de las Américas, Quebec City, 21-04-01).
Educación
«Francamente, los enseñantes son la única profesión que enseña a nuestros niños». (18-09-95).
«Quiero que se diga que la Administración Bush está orientada al resultado, porque creo en el resultado de focalizar la propia atención y energía en la educación de los niños en la lectura, porque tenemos un sistema educativo atento a los niños y a sus padres, más que mirar a un sistema que rechaza el cambio y que hará de América lo que queremos que sea, un país de gente que sabe leer y que sabe esperar». (Washington, 11-01-01).
«El sistema de educación pública es uno de los fundamentos de nuestra democracia. Después de todo, es donde los niños de América aprenden a ser ciudadanos responsables, y aprenden las habilidades necesarias para aprovechar las ventajas de nuestra sociedad oportunista».(15-05-02).
Ciencia
«El gas natural es hemisférico. Me gusta llamarle hemisférico en la naturaleza, porque es el producto que podemos encontrar en el vecindario». (Austin, 20-12-00).
«Sé que los seres humanos y los peces podrán coexistir en paz». (Saginaw 29-09-00)
Asuntos Exteriores
«Hemos perdido mucho tiempo hablando de Africa con justicia.Africa es una nación que sufre una increíble enfermedad». (Rueda de prensa, 14-09-00).
«He hablado con Vicente Fox, el nuevo presidente de México, para tener petróleo que enviar a Estados Unidos. Así no dependeremos del petróleo extranjero». (Primer debate presidencial, 10-03-00).
«El problema de los franceses es que no tienen una palabra para entrepreneur». (Discutiendo con Blair).
«¿Ustedes también tienen negros?». (Al presidente brasileño Fernando Cardoso, Estado de Sâo Paulo, 28-04-02).
«Después de todo, hace una semana, Yasir Arafat estuvo asediado en su palacio de Ramala, un palacio lleno claramente de pacifistas alemanes y de todo ese tipo de gente. Ahora, se han ido. Ahora, Arafat es libre de mostrar su liderazgo, de gobernar el mundo».(Washington, 2-05-02).
«Muchas de nuestras importaciones vienen de ultramar». (NPR's Morning Editing, 26-09-00).
«Entiendo que la agitación en Oriente Próximo crea agitación en toda la región». (Washington, 13-03-02).
«Mi viaje a Asia comienza en Japón por una razón importante.Comienza aquí porque desde hace siglo y medio América y Japón han formado una de las mayores y más duraderas alianzas de los tiempos modernos. De esta alianza salió una era de paz en el Pacífico». (Tokio, 18-02-02).
(*) UMBERTO ECO: Profesor de Semiótica, Escritor. Acaba de publicar en España su último libro, Sobre literatura.

jueves, junio 15, 2006

Mopti



Esta es Mopti, en Malí, a las orillas del río Niger.
Mopti es la ciudad natal de mi amigo Sekou Cissé. Escuchando la orquesta Aragón me acordé de Cissé. A Cissé le gustaba mucho la orquesta Aragón, además de ser fan de Johnny Pacheco. Cuantos recuerdos en la Cité Universitaire de Paris, dónde él trabajaba de conserje en la maison de l'Institut National Agronomique. Sin embargo, un día de repente desapareció y mas nunca supe de él. Habrá regresado a Malí?, seguiría en Francia?. Si saben algo de mi amigo Sekou Cissé, por favor no duden en comunicarmelo...

miércoles, junio 14, 2006

Hora de repensar el clitoris

Hora de repensar el clítoris
Sharon Mascall

Doctora Helen O'Connell
Los hallazgos de la doctora O'Connell podrían hacer que se reescriban algunos libros.
Por dos milenios kleitoris, una palabra griega, fue la raíz de "pequeño monte". Sin embargo la uróloga australiana, Helen O'Connell, reveló que la forma del clítoris se parece más a la de una montaña, que a la de una colina.

Su conclusión está obligando a que se reescriban los libros de anatomía y a que se replantee el tema entre los profesionales de la medicina.

Por otra parte, las conclusiones también podrían tener repercusiones en cómo las mujeres enfrentan los problemas de incontinencia.

"La pared vaginal es, de hecho, el clítoris", dijo desde Melbourne la doctora O'Connell.

"Si usted levanta la piel de la vagina en las paredes laterales, encuentra las vulvas del clítoris: masas triangulares de tejido eréctil en forma de medialuna".

Rivalidad

Todo se reduce a la rivalidad entre los sexos: la idea de que un órgano es sexual y el otro reproductor
Helen O'Connell

Frustrada por reprobar un examen médico, O'Connell, recurrió a los libros de anatomía para encontrar respuestas. Así fue que descubrió que estaban equivocados.

"Ellos lo dejaron fuera", dijo. "Todo se reduce a la rivalidad entre los sexos: la idea de que un órgano es sexual y el otro reproductor".

"La verdad es que ambos son sexuales y reproductores", agregó.

El Fondo Australiano para el Médico, un organismo de investigación, exige ahora que se dedique más tiempo a la anatomía en las facultades de medicina australianas.

La enseñanza de ciencias básicas -incluyendo bioquímica, patología y anatomía- es tan inadecuada, dice el organismo, que se ha hecho una solicitud al gobierno federal australiano, para exigir una revisión de toda la educación médica.

Imágenes

No obstante, O'Connell cree que la calidad de la instrucción es apenas tan importante como la cantidad.

Estructura anatómica de la vagina
"La anatomía pélvica no es tan fácil de mostrar ni de interpretar", señala.

"La mayoría de los estudiantes luchan con imágenes basadas en disecciones", añadió.

Para definir la verdadera forma y tamaño del clítoris, la doctora O'Connell prefiere trabajar con imágenes de resonancia magnética (MRI, por sus siglas en inglés).

Al reproducir la pelvis de humanos sanos -en vez de (cuerpos) diseccionados- ella ha encontrado que el clítoris vivo es aún más grande de lo que pensó inicialmente.

"No hay nada similar a la forma de un clítoris", sostiene O'Connell.

"El glande es denso, con terminaciones nerviosas y receptores, allí se concentra la vibración y la sensación", dice, y añade que "toda la forma es como una pirámide".

Implicaciones médicas

Su base forma el genital externo o vulva; sus "paredes" triangulares están envueltas por la uretra y la vagina.

Los antiguos anatomistas no estaban interesados en el clítoris. El pene era mucho más interesante. Era más grande y usted no tenía que usar sus gafas para verlo
Margaret Davy

Cuándo hay excitación toda la estructura se ensancha.

"Helen ha realizado un esfuerzo importante para confirmar lo que sospechamos", cuenta la doctora Margaret Davy, directora del departamento de ginecología oncológica del Hospital Real de Adelaide.

"Los antiguos anatomistas no estaban interesados en el clítoris. El pene era mucho más interesante. Era más grande y usted no tenía que usar sus gafas para verlo".

La última investigación de O'Connell indaga en si un dispositivo médico que trata la incontinencia debido al estrés, podría interferir con la función del clítoris.

También existen repercusiones para las mujeres que han experimentado la mutilación genital femenina.

Extraer el glande del clítoris no significa que la estructura entera se pierde, ya que ésta se extiende hacia el interior del cuerpo.

Industria

Sin embargo, es probable que el impacto más grande se vea reflejado en la vida sexual de las parejas que usan su anatomía para su propio beneficio.

"La industria del sexo lo sabe desde hace tiempo atrás", dijo Fiona Patten de la Asociación Eros, el organismo de la industria minorista de artículos de entretenimiento para adultos, en Australia.

"Sólo tiene que mirar el mercado de juguetes sexuales para adultos para ver que no están diseñados para encontrar un botón diminuto en la cabeza de la vagina, (sino que) están diseñados para estimular un área mucho más grande", agregó.

lunes, junio 12, 2006

Quiniela euclídea



Cansado de estos métodos de puntuación de la quiniela, propongo la Quiniela Euclidea. En donde la puntuación que se obtiene en cada juego es en función de la distancia en la métrica euclideana. C'est à dire, par exemple:
Mi predicción fue que el juego quedaba 3-2. Represento esto con un vector (xl,yl)=(3,2)
El juego quedó 2-3. Represento esto con otro vector (x,y)=(2,3).
Entonces la distancia entre los dos resultados viene dada por: sqrt(1^2+1^2) \approx 1.4142.
Sería la única forma de que mis predicciones, siempre hechas en el sentido de los mínimos cuadrados, tengan alguna oportunidad...

Mis puntos extremos



Me puse a buscar en el Google Earth los puntos mas extremos en cada dirección en los que he estado:
  • Norte: Ambleside (UK) 54º25N - 02º57W
  • Sur: Paracaima (Bra) 04º25N - 61º07W
  • Este: Otranto (Ita) 40º08N - 18º29E
  • Oeste: Sinamaica (Ven) 11º06N - 71º53W
El punto mas lejano del sitio donde nací (Caracas) es Otranto, en Italia, a 8850 Km. Hasta el día de hoy pensaba que era en Alemania.