lunes, diciembre 04, 2006

Se abre una nueva esperanza para la oposición

Si, aunque las circunstancias parezcan de lo mas adversas para la oposición, ayer se dió por fin una primer paso en la dirección correcta: El de asumir la realidad de que en este país Chavez es mayoría. Es un paso muy duro de dar, sobretodo porque los medios de comunicación lograron cegar a muchos, y convertirlos en unos seres completamente disociados de la realidad; y este era un camino equivocado, que correspondía a una estrategia antidemocrática de corto plazo que afortunadamente fracasó. La realidad está allí a la vista de todos. Y para los que no la tienen a la vista, salgan a buscarla con humildad y seguramente la encontrarán.
Es este primer paso, el que permite verdaderamente, en función de la realidad, diseñar estrategias dirigidas a hacerse de un capital político que sea tomado en cuenta en la toma de decisiones del país, y colaborar con en el engrandecimiento del país por medio de las críticas constructivas.
Mis felicitaciones para aquellos que tuvieron la gallardía de asumir la realidad, tal y como es, y esperemos que juntos logremos construir la patria que tanto soñamos. Los necesitamos.

domingo, diciembre 03, 2006

El Blog de LuisMa tenía razón

Vieron?, ganó Chavez y Rosales reconoció el triunfo. Vieron que tenía razón?
Bueno, el reconocimiento de Rosales es de grán ayuda para el ejército de Psiquiatras que deben tratar a esa cuerda de locos. El primer paso es el reconocimiento de la realidad.
Lo que pasara el 4 de Diciembre ...

Macario. Buenisimo!

Segun Reuters Chavez ganó 58%x40%

Aqui el link...

Un sector de la oposición reconocerá el triunfo de Chavez

Fijénse que los medios privados solo están entrevistando gente pro-Chavez. Los opositores deben estar reunidos. Un sector opositor quiere reconocer el triunfo de Chavez. Caras largas en la oposición. La guarimba se les mojó a los radicales.

Pinochet recibe la extremauncion

Lo acabo de oir a Radio France International. Pinochet recibe la extremaunción.

RFI: Les pauvres votent Chavez

Venezuela

Les pauvres votent Chavez

Ambiance de campagne électorale à Caracas, le 2 décembre 2006.     (Photo: AFP)
Ambiance de campagne électorale à Caracas, le 2 décembre 2006.
(Photo: AFP)
Au pouvoir depuis 1998, le président vénézuélien Hugo Chavez devrait, selon toute probabilité, être réélu ce dimanche. Il conserve le soutien des défavorisés – près de la moitié des 26 millions d’habitants du pays – dont les conditions de vie se sont sensiblement améliorées depuis 8 ans. Face à lui, Manuel Rosales a réussi à rassembler l’opposition autour de son nom. Pas de quoi, cependant, faire trembler le leader de la « révolution bolivarienne » et chantre du « socialisme du XXIè siècle ».

De notre correspondant à Caracas

Vendredi, dans le métro bondé de la capitale vénézuélienne, deux femmes plaisantent. « Il faudra se lever tôt pour aller voter dimanche ». « Mais de toute façon, on sait déjà qui a gagné ! » Le président Hugo Chavez, candidat à la réélection, est en effet quasi assuré de la victoire. Seule inconnue, l’ampleur de celle-ci, les sondages lui donnant 10, 20, voire 30 points d’avance sur son rival Manuel Rosales.

Ceux qui voteront à coup sûr pour Chavez ? Les classes les plus défavorisées, les habitants des barrios, ces quartiers aux maisons de brique rose accrochées sur les collines des grandes villes du pays. Depuis 2003, les programmes sociaux du gouvernement, les « missions » ont fait beaucoup pour l’amélioration de leurs conditions de vie… et pour la popularité du chef de l’Etat. A El Valle, un quartier du sud de la capitale, Ricardo Gimenez travaille dans un Mercal, une supérette qui propose des produits de base. « Les produits sont achetés par le gouvernement, parfois à des coopératives, et les prix sont moitié moins chers que dans le commerce traditionnel. Des points de vente comme celui-ci, il y en a plus de 10 000 dans le pays ». Sur les rayonnages, du riz, des haricots noirs, de la farine de maïs : l’indispensable pour les familles vénézuéliennes.

A côté du Mercal, un module de « Barrio adentro » – à l’intérieur du barrio –, la mission phare du gouvernement Chavez. Un médecin cubain y apporte les premiers soins à une population jusqu’alors exclue du système. Ils sont ainsi 20 000 médecins et infirmières de l’île à être installés dans les bidonvilles et les zones rurales du pays, dans le cadre d’un échange avec Cuba. La Havane reçoit, en effet, de Caracas, 90 000 barils de pétrole tous les jours.

Une économie suspendue aux cours du pétrole

Une vingtaine d’autres missions ont fleuri dans le pays : alphabétisation, remise à niveau scolaire, formation professionnelle, etc. Le président peut présenter un bilan social plus que flatteur. Restent, toutefois, de gros points noirs sur lesquels le probable nouveau gouvernement Chavez devra insister : l’insécurité (13 000 morts violentes par an), le logement et l’emploi.

Car malgré la manne pétrolière – le Venezuela est le 9e producteur mondial de brut avec près de trois millions de barils par jour –, la moitié de la population stagne dans l’économie informelle. Pour transformer le modèle productif, Hugo Chavez mise sur les coopératives, notamment agricoles, dans les grandes plaines du sud-ouest. Pour le moment cependant, leur apport au PIB demeure très faible et l’économie toute entière reste suspendue aux cours du pétrole.

Le candidat de l’opposition, Manuel Rosales, propose une redistribution directe des recettes de l’or noir. A travers la carte de crédit Mi Negra, il compte reverser un cinquième des pétrodollars à la population pour l’inciter à aller de l’avant économiquement. Une offre raillée par les chavistes et nombre d’économistes, mais qui séduit les opposants lassés des « cadeaux » pétroliers faits aux pays de la région par Hugo Chavez.

Rosales a réussi à fédérer l’opposition

Le programme politique de Rosales s’arrête cependant là. Doté, qui plus est, d’un très faible charisme, il ne séduit pas les franges populaires. Personne n’oublie, non plus, qu’il a cautionné le coup d’Etat du patron des patrons, Pedro Carmona, qui avait chassé durant 48 heures Chavez du pouvoir en avril 2002. Rosales a, en revanche, réussi à fédérer autour de son nom l’opposition politique jusque-là dispersée et exsangue après dix scrutins consécutifs remportés par Chavez et les siens.

Un Chavez qui court personnellement après son troisième mandat. Elu en 1998, il avait été confirmé pour six ans en 2000 après l’approbation en 1999 d’une nouvelle Constitution qui prévoit la limitation du nombre de mandats présidentiels à deux. Pour autant, 2012 sera-t-elle l’année de la retraite politique pour le leader de la « révolution bolivarienne » ? Rien n’est moins sûr. Conscient que les réformes profondes du Venezuela reposent presque entièrement sur ses épaules, il envisage une révision constitutionnelle soumise à référendum en 2010… plutôt que d’essayer de faire surgir un héritier.

Selon le chantre du « socialisme du XXIe siècle », le Venezuela va entrer dans une nouvelle ère après sa réélection. « Nous allons commencer l’application du Projet national Simón Bolívar (héros de l’indépendance du continent au XIXe siècle) qui sera le projet du Venezuela pour tout le XXIe siècle jusqu’en 2100. » Ce qu’a vécu le pays pendant huit ans, dit-il, n’était qu’une « phase de transition ».

par François Meurisse

sábado, diciembre 02, 2006

No echar a perder el triunfo de la oposición

Mañana, en las elecciones presidenciales del 3D la oposición puede anotarse un triunfo: lograr hacerse de una base política sólida de un 35%, bastante luego de que su capital político llegó a languidecer luego de las actuaciones funestas que ha hecho desde el 2002. Ese 35% es mas que suficiente para hacer una verdadera política de oposición, que logre capitalizar el descontento que causaría el desgaste del gobierno tras varios años en el poder. Claro está, si logra anular aquellos elementos ansiosos de poder que actúan irresponsablemente y que lamentablemente han sido apoyados desde los medios de comunicación. El problema está en que este sector antidemocrático de la oposición es el que cuenta con mayor poder económico, y no está dispuesto a hacer política verdadera, sino hacer como hacen siempre, tratar de imponerse a realazo limpio. Igualmente tienen que desligarse de ciertos "cadáveres" de la cuarta república que manteniendo su antigua manera de hacer la política perjudican grandemente a la oposición. Esos adecos y copeyanos que se niegan a salir del panorama político simplemente porque es su modo de supervivencia, y que aún tienen espacios mediáticos concedidos por gente de medios que otrora fue favorecida por la cuarta república.
Luego de desligarse de estos factores que la perjudican, la oposición tiene al menos que parecer mas nacionalista, y menos vinculada a los intereses de los Estados Unidos y del capitalismo internacional. Por un buen tiempo este pueblo no va a querer saber nada de neoliberalismo ni de capitalismo salvaje.
Ojalá la oposición venezolana logre zafarse de estos elementos que le impiden lograr un verdadero espacio constructivo en lo político, y pasar de ser oposicionismo a ser oposición. Una verdadera oposición que es lo que necesitamos para construir un pais mejor.

viernes, diciembre 01, 2006

Fin de campagne présidentielle tendue au Venezuela

http://www.lemonde.fr/web/
article/0,1-0@2-3222,36-841148,0.html?xtor=RSS-3208

Aquí, entre otras cosas dice que Chavez le lleva hasta 30 puntos de ventaja a Rosales.
Por cierto, para los ignorantes: Le Monde no es lo mismo que Le Monde Diplomatique de Ramonet. Aunque están relacionados la política editorial de ambos difieren abismalmente.

Elecciones 3D : Los rumores de siempre

Ya están en marcha los laboratorios de rumores. De bando y bando persiguen sus objetivos. Forma parte de la llamada Guerra Psicológica. Lo que mas me impresiona es como casi siempre vienen de forma "directa" supuestamente.

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